| Oublions le jour |
orsque ta bouche viendraSe poser dans mon cou A l’heure où l’on sera Ce que c’est d’être fou Repoussant les barrières Des interdits d’entrer Pour laisser nos chimères Ecrasées sous nos pieds Je prendrai cette flamme Qui brille dans tes yeux Toi tu prendras mon âme A tes jeux dangereux Mais rien ne comptera Que ces moments d’amour Dès lors on oubliera Qu’est arrivé le jour |
