| Kesako errance |
rouve ton équilibre - Car chaque pas mesuré. Trouble ton eau qui vibre - Et non pas azurée. C'est un champ de promesse - Quand tu avances ainsi. C'est le chant d'une messe - Qui balance des si. Les visages étonnés - De nos pères fatigués. Leur vie sage est donné - Au repère-phare si gai. C'est une cour immuable - Que nos femmes réclament. Elle est courte et aimable - Cette flamme qu'elles acclament. Pas de sang, pas de pleurs - Dans les grandes batailles. Mais bon sang cette fleur - Quel arôme, qu'elles la taillent. J'ai passé tant de temps - A trouver inhumain. Le passé et pourtant - Trouverais-je demain. De cette voie, une issue - Raisonnable et sereine. De nos voiles et tissus - Rayonne humble sirène. Je garde au fond de moi - Une aigreur assassine. Dégrade enfin l'émoi - D'une erreur abyssine. Ce n'est pas l'hypothèse - Qui fait l'homme réjoui. Être trop laid protège - Du grand dogme qui jouit. L'aube est si déférente - Au soleil épargné. L'ombre est si différente - Au sommeil n'est pas lié. Pas nier la vérité - Quand la main est pris au. Panier démérité - L'amie en vidéo. Casser les jouets des grands - c'est comme aimer la vie. Assez des jeux-écrans - Qui dégomme l'envie. |
