Kesako errance
(poème publié le 16/02/03)

rouve ton équilibre - Car chaque pas mesuré.
Trouble ton eau qui vibre - Et non pas azurée.
C'est un champ de promesse - Quand tu avances ainsi.
C'est le chant d'une messe - Qui balance des si.
Les visages étonnés - De nos pères fatigués.
Leur vie sage est donné - Au repère-phare si gai.
C'est une cour immuable - Que nos femmes réclament.
Elle est courte et aimable - Cette flamme qu'elles acclament.
Pas de sang, pas de pleurs - Dans les grandes batailles.
Mais bon sang cette fleur - Quel arôme, qu'elles la taillent.
J'ai passé tant de temps - A trouver inhumain.
Le passé et pourtant - Trouverais-je demain.
De cette voie, une issue - Raisonnable et sereine.
De nos voiles et tissus - Rayonne humble sirène.
Je garde au fond de moi - Une aigreur assassine.
Dégrade enfin l'émoi - D'une erreur abyssine.
Ce n'est pas l'hypothèse - Qui fait l'homme réjoui.
Être trop laid protège - Du grand dogme qui jouit.
L'aube est si déférente - Au soleil épargné.
L'ombre est si différente - Au sommeil n'est pas lié.
Pas nier la vérité - Quand la main est pris au.
Panier démérité - L'amie en vidéo.
Casser les jouets des grands - c'est comme aimer la vie.
Assez des jeux-écrans - Qui dégomme l'envie.

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